vendredi 28 mars 2008
They are not Muslim !
mercredi 26 mars 2008
Tours d'ivoire ou apologie de la versatilité
dimanche 23 mars 2008
L'impartialité et l'indépendance de la justice
vendredi 21 mars 2008
Une Chine olympique
dimanche 16 mars 2008
Les perles du réquisitoire: Etat de droit, Droit de l'Etat
samedi 15 mars 2008
vendredi 14 mars 2008
Vers la dissolution de l'AKP...une resucée: un plat
mardi 11 mars 2008
La nouvelle "fatwa" vaticane sur les péchés capitaux: réflexion sur le renouveau théologique
vendredi 7 mars 2008
Une "belle" guerre, une mauvaise polémique
jeudi 6 mars 2008
Le Conseil des droits de l'homme et les mots: la comédie humaine
mercredi 5 mars 2008
Trois poids, une mesure: un terrorisme un et indivisible
dimanche 2 mars 2008
La guerre et la liberté d'expression: à chacun sa conception des yeux
vendredi 29 février 2008
Brèves religieuses
mardi 26 février 2008
Un athéisme qui mène au déisme: critique d'une pseudo-réflexion
dimanche 24 février 2008
La voie est ouverte: le voile peut se rabattre
samedi 23 février 2008
Une prison en deux étapes
vendredi 22 février 2008
De l'acmé à l'étiage: trajectoire de l'Amour
mardi 19 février 2008
Lorsque le "cadet des soucis" devient le "souci des cadets"
jeudi 14 février 2008
Saint-Valentin et Saint Coran: la guerre des roses
Laïcité, affaire des musulmans "light" ?
Je me demande s'il n'y a pas un lien entre le niveau de piété et l'ardeur dans la défense de la laïcité; c'est bizarre, on ne voit jamais des barbus, des voilées (en "turban" bien sûr), des imams défendre la laïcité. C'est qu'il ya problème quelque part. Les laïcistes sont presque tous des musulmans modérés, des agnostiques ou des athées. Ils défendent la survie de leur mode de vie, ce qui, au demeurant, est tout à fait légitime. Mais ce sont les mêmes qui refusent l'ouverture des écoles de formation pour les prêtres orthodoxes. Je ne comprends plus rien à leur défense de la laïcité. On dit souvent que les Turcs ne lisent pas beaucoup. Le Coran avant 12 ans, c'est sûr, c'est interdit. Les écrits d'Atatürk arrosent pourtant tout ce qui est officiel: la Constitution, les lois, les programmes scolaires, les livres d'histoire, de littérature, de dessin, etc. Le hic, c'est que dans le système scolaire turc, on privilégie le par coeur à la réflexion; tout s'explique. Ils citent, récitent et recitent. Comme le dit le slogan, "Atam Atam kalkta ben yatam".
mercredi 13 février 2008
Quand le hasard fait bien les choses...
dimanche 10 février 2008
Entre becs et ailes: la naissance des Etats
vendredi 8 février 2008
Lorsque le bonheur des peuples fait leur infortune
lundi 4 février 2008
Déchirer le voile: vers la modernité ou vers le fascisme ?
vendredi 1 février 2008
Elisa di Rivombrosa-La Morte di Fabrizio
La plus belle scène d'amour...
jeudi 31 janvier 2008
L'Homme est orphelin
vendredi 25 janvier 2008
Détresse et palabre des droits de l'Homme
dimanche 20 janvier 2008
Les promesses, toujours des promesses
vendredi 18 janvier 2008
censé/sensé: la bravoure de Sarkozy
dimanche 13 janvier 2008
Aimer la France
Les élections municipales arrivent à grands pas. Si le désintérêt des Français d’origine turque à la politique de leur pays est proverbial, leur hésitation à revendiquer l’affiliation à la patrie française continue de m’exaspérer. Rien ne nous interdit d’aimer la France. A l’inverse, le hadith « L’amour de la patrie relève de la foi » fait figure de socle spirituel à notre engagement réel et sincère aux côtés de nos compatriotes. L’islam accorde une importance significative à l’amour de la patrie.
Il m’est arrivé d’entendre des propos primaires et franchement insensés dans la bouche de personnes qui, nées en France, vivant et travaillant ici, restent perplexes sinon rétives à l’idée de parler de la France, comme de notre patrie. Nous sommes Français. Point. Notre avenir est ici. Personne ne doit se leurrer. Aucun de nous retournera en Turquie. Seuls les liens du cœur seront au plus fidèlement préservés.
La conception française de la nation permet à chacun d’entre nous de se sentir chez lui, avec les siens et de s’investir pleinement et loyalement pour l’ensemble de la communauté. Contrairement à la conception allemande de la nation qui privilégie le sang et la langue, l’approche française donne de l’importance au vouloir vivre ensemble, au désir de mener un bout de l’existence ensemble, librement et sincèrement.
Aimer la France pour ce qu’elle est et non pour ce qu’elle a. Voilà un code de conduite qui s’impose à notre conscience. Certes, il est légitime de s’interroger sur sa politique d’intégration, de dénoncer les torts qu’il nous arrive de subir et de se sentir frustrés dans telle ou telle circonstance mais il est absurde de s’enferrer dans une bouderie apostasiante. C’est un non-sens des plus ineptes. Le rejet de certains doit nous conduire à redoubler d’efforts pour imposer notre réalité, notre existence et finalement notre légitimité.
La France est notre patrie. Nous y sommes nés, nous y vivons quotidiennement, elle nous nourrit, nous abrite, nous accorde les conditions matérielles nécessaires à notre subsistance. L’Imam Ali a dit : « Aucun pays n’est pour toi meilleur qu’un autre ; le meilleur pays pour toi est celui qui t’accueille ». Se désintéresser du sort de notre patrie, c’est se renier, c’est démissionner et finalement trahir. A bon entendeur, salut !
lundi 7 janvier 2008
Un président trop normal
lundi 31 décembre 2007
L' "adab" et la geste sarkozienne
mercredi 26 décembre 2007
Extraordinaire !

Il me semble tout de même significatif de voir un Chef d'Etat, surtout du type Ahmadinejad, rester là, humble, soumis, dépouillé de toute sa puissance, vêtu comme un croyant lambda. Devenir un "commun des mortels". C'est sans doute ça le miracle du pèlerinage et partant du Coran. La transformation (en bien s'entend).
lundi 24 décembre 2007
Sarkozy révèle que la droite est...conservatrice.
C'est presque une boutade: Sarkozy affirme sa foi, vilipende une conception rigide de la laïcité et déclare qu'il croit "aux forces de l'esprit". Les laïcards souffrent. Pas de référence à Dieu, à la religion, au chanoine, ...C'est la rencontre du Président de la république française et du Monarque du Vatican, veulent-ils croire; ils ont scrupule à parler de "pape". Un scandale.Ce n'est pas parce-qu'il y a 2 ou 3 athées qui gesticulent qu'il faut renier les racines religieuses d'une société et surtout ne pas souhaiter qu'il y ait un retour sincère à cette métaphysique. Il ne faut pas avoir peur des religions; de la préférence pour une religion ancestrale non plus. Il ne s'agit pas de rétablir une fidéocratie mais simplement de garder un souffle de religiosité dans la société. Les religions ne nuisent pas. Leurs valeurs sont au fondement même de la civilisation. Elles forment le socle formel et solide du sacro-saint principe de dignité de l'être humain.
dimanche 16 décembre 2007
Fazil Say quitte la patrie...il en a marre de la démocratie

vendredi 14 décembre 2007
De Kadhafi
samedi 8 décembre 2007
Le Liban cherche un Chrétien
mardi 4 décembre 2007
Les chats et la Russie
mardi 27 novembre 2007
Faut-il sauver le juge Chirac ?
dimanche 25 novembre 2007
Droit et fatigue: réflexion sur la langue des professeurs de droit
samedi 17 novembre 2007
Les meilleurs fidèles de Dieu !

jeudi 15 novembre 2007
La justice, dans le monde, tue de moins en moins
mardi 13 novembre 2007
La force de l'iris bleu

mercredi 7 novembre 2007
Précis d'amour et réflexion (?) sur la chèvre coiffée
Rouge comme une pivoine, elle veut que l'on s'envole dans le monde sédatif de la théorie. C'est bien la théorie. On se dépouille avant d'aller la voir. On espère toujours qu'elle nous réconfortera ou qu'elle nous consolera ou qu'elle étendra le champ des possibles. Parler de ce sujet si lié aux sens dans une perspective théorique ! Presque risible mais jamais anodin. Sans doute un aveu.
Bref, je ne suis pas psy. Elle me "prend la tête". Je lui jette donc ma réponse à sa tête: sans commentaire. Elle insiste, je l'ignore. Elle lance une nouvelle attaque: le sexe est-il envisageable sans amour pour le complice ? Tac au tac: pratiquement, oui; moralement, non. Elle est dans mes eaux.
A la réflexion, je me rends compte que j'ai mal répondu. Dans tous les cas, oui. Le sexe est envisageable sans amour (pour l'autre participant du "congrès", j'entends) mais il faut être amoureux de quelqu'un d'autre. Sinon, c'est du libertinage. Parce-que aimer, c'est déjà trahir. L'infidélité est consubstantielle à l'amour. Sans elle, l'amour ne serait que vulgaire attirance. L'amour et le sexe ne se situent pas au même niveau. On peut donc les envisager séparément. Si l'amour, c'est regarder ensemble vers la même direction (je crois que c'est de Saint-Exupéry), le sexe, c'est se regarder, c'est tâter, c'est le plaisir immédiat. Le sexe, c'est un échange entre deux corps. Il relève du cerveau, de l'animalité naturelle de l'homme. L'amour, c'est une histoire de coeurs, c'est noble. Le sexe, c'est un besoin naturel. On est tous portés à la chair. C'est comme ça. L'amour, c'est une pause dans la vie. Ca tombe rarement et ça s'évapore rapidement. C'est également naturel mais ce n'est pas un un besoin. C'est compressible. Le désir, quant à lui, c'est la cause du premier et la conséquence du second. L'amour, c'est une connivence, une palpitation, l'inracontable, l'inexplicable, le respect mais sûrement pas un simple enlacement des corps. Le sexe, c'est une modalité de l'amour, non sa cause.
Voilà. J'ai répondu à sa question. J'ai même répondu à sa première question. Toute penaude, elle se retire de...Canossa.
Elle aura compris le fond de ma pensée: le libertinage est une humiliation mais pas l'infidélité et le sexe immodéré n'affermit pas l'amour. Il l'efface à petit feu; trop de sexe tue l'amour puisque l'être aimé devient alors interchangeable. Il faut donc se "défouler" ailleurs...pour la bonne cause: ne pas descendre l'être aimé de son piédestal. Lorsqu'il descend, c'est fini.
jeudi 1 novembre 2007
Les Kurdes et leur droit à disposer d'eux-mêmes: un rêve.
Les Kurdes sont ainsi faits: ils vivent soit chez les autres proches soit chez les autres autres (en exil par exemple). Mais ils restent respectables. Le respect, c'est bien. La reconnaissance, c'est mieux. Mais c'est un château en Espagne. Peut-être qu'un jour l'ONU décidera de leur réserver une place dans cette partie du globe où ils sont chez les autres mais aussi un peu chez eux.
mardi 30 octobre 2007
C'est parti pour le mémoire...et la réflexion
Hier, j'ai lu au moins 100 arrêts, décisions, jugements; j'ai la cervelle pleine à craquer; mais elle accepte, elle intègre et elle change; elle est obligée de s'adapter mais elle fait ressortir sa réticence puisqu'elle provoque des céphalalgies.
Le travail intellectuel est passionnant, on se sent discuter avec la raison, les livres, leurs auteurs; on est au-dessus de l'ignare multitude; on crée une pensée; lorsque l'on se met à créer des pensées, seul dans sa chambre, seul devant un film, seul devant une femme, on commence à penser différemment; on n'est plus comme avant; la réflexion nous fait autre ou nous mène à nous, tout le nous, celui qui a caché son existence jusqu'à ce que la réflexion le dévoile. Tout le monde est intellectuel; qu'est-ce qu'un intellectuel sinon celui qui prend le temps de réfléchir ? On réfléchit à tout bout de champ.
Le travail intellectuel est aussi éreintant; pourquoi ? je n'en sais rien; plus on réfléchit plus on se fatigue, plus on regarde la télé plus on en veut encore. Qui ne veut pas que l'on réflechisse plus que le nécessaire ? Dieu ? Sans doute ! La réflexion poussée mène à la perte. Tous les intellectuels intégristes sont fous. Fous parce-que loin de nous. Fous parce-que loin de Dieu. Fous parce-que près de l'abstraction.
Un mémoire en droit n'est pas une compilation; on ne nous demande pas d'additionner les réflexions des autres; ce que les autres ont pensé, on doit le penser à notre tour, l'avaler et ensuite ? On formule une nouvelle pensée; celle-ci ne vise pas à bouleverser le système juridique en place; on n'attend pas cela d'un étudiant, les Professeurs eux-mêmes n'arrivent pas à le faire ! On se morfond; et on continue.
Bref, j'ai un sujet à traiter: "les groupes minoritaires au sein des religions devant la Cour européenne des droits de l'Homme".
Un sujet passionnant pour l'initié, intéressant pour le profane, couci-couça pour le commun des mortels. Un mémoire, c'est un passeport. Tout diplôme est un passeport; mais on ignore toujours la destination. On n'a pas pensé au visa ! Quand on l'a, c'est parti; où ? vers d'autres passeports; notre vie, c'est un ensemble de passeports sans destination. Nul ne sait pourquoi il est venu au monde; personne n'a de destination mais tout le monde sait la destination finale car, comme le dit Jean d'Ormesson, "vivre, c'est déjà commencer à mourir".