mardi 6 mai 2008
Le droit à l'alimentation, la relève.
jeudi 1 mai 2008
Bouddhisme et soufisme, même combat ?
vendredi 25 avril 2008
Conservatisme et opposition à la polygamie
mercredi 23 avril 2008
Effronterie
lundi 21 avril 2008
Un évêque-président
vendredi 18 avril 2008
Définition juridique de la douleur dans le cadre d'une peine de mort
mardi 15 avril 2008
Baiser de Judas
samedi 12 avril 2008
Une justice injuste ? Un droit injuste ?
jeudi 10 avril 2008
Une monarchie s'effondre
mardi 8 avril 2008
Le chien aboie, la torche passe

lundi 7 avril 2008
L'opposition politique
Bien sûr, une démocratie sans opposition, c'est comme une "montagne sans crevasses"; elle a un intérêt limité. J'aime bien les opposants; ils m'orientent dans ma réflexion. Ils font leur "boulot": critiquer. Sans proposer. A tout va. A chaque instant. Pour un oui, pour un non, comme on dit. L'objectif: dessiller les yeux aux électeurs qui ont dû se tromper dans les dernières échéances pour remporter la prochaine bataille. samedi 5 avril 2008
vendredi 4 avril 2008
La Géorgie attendra pour affermir son intégrité
dimanche 30 mars 2008
L'absurdité de la démocratie fait son charme
vendredi 28 mars 2008
They are not Muslim !
mercredi 26 mars 2008
Tours d'ivoire ou apologie de la versatilité
dimanche 23 mars 2008
L'impartialité et l'indépendance de la justice
vendredi 21 mars 2008
Une Chine olympique
dimanche 16 mars 2008
Les perles du réquisitoire: Etat de droit, Droit de l'Etat
samedi 15 mars 2008
vendredi 14 mars 2008
Vers la dissolution de l'AKP...une resucée: un plat
mardi 11 mars 2008
La nouvelle "fatwa" vaticane sur les péchés capitaux: réflexion sur le renouveau théologique
vendredi 7 mars 2008
Une "belle" guerre, une mauvaise polémique
jeudi 6 mars 2008
Le Conseil des droits de l'homme et les mots: la comédie humaine
mercredi 5 mars 2008
Trois poids, une mesure: un terrorisme un et indivisible
dimanche 2 mars 2008
La guerre et la liberté d'expression: à chacun sa conception des yeux
vendredi 29 février 2008
Brèves religieuses
mardi 26 février 2008
Un athéisme qui mène au déisme: critique d'une pseudo-réflexion
dimanche 24 février 2008
La voie est ouverte: le voile peut se rabattre
samedi 23 février 2008
Une prison en deux étapes
vendredi 22 février 2008
De l'acmé à l'étiage: trajectoire de l'Amour
mardi 19 février 2008
Lorsque le "cadet des soucis" devient le "souci des cadets"
jeudi 14 février 2008
Saint-Valentin et Saint Coran: la guerre des roses
Laïcité, affaire des musulmans "light" ?
Je me demande s'il n'y a pas un lien entre le niveau de piété et l'ardeur dans la défense de la laïcité; c'est bizarre, on ne voit jamais des barbus, des voilées (en "turban" bien sûr), des imams défendre la laïcité. C'est qu'il ya problème quelque part. Les laïcistes sont presque tous des musulmans modérés, des agnostiques ou des athées. Ils défendent la survie de leur mode de vie, ce qui, au demeurant, est tout à fait légitime. Mais ce sont les mêmes qui refusent l'ouverture des écoles de formation pour les prêtres orthodoxes. Je ne comprends plus rien à leur défense de la laïcité. On dit souvent que les Turcs ne lisent pas beaucoup. Le Coran avant 12 ans, c'est sûr, c'est interdit. Les écrits d'Atatürk arrosent pourtant tout ce qui est officiel: la Constitution, les lois, les programmes scolaires, les livres d'histoire, de littérature, de dessin, etc. Le hic, c'est que dans le système scolaire turc, on privilégie le par coeur à la réflexion; tout s'explique. Ils citent, récitent et recitent. Comme le dit le slogan, "Atam Atam kalkta ben yatam".
mercredi 13 février 2008
Quand le hasard fait bien les choses...
dimanche 10 février 2008
Entre becs et ailes: la naissance des Etats
vendredi 8 février 2008
Lorsque le bonheur des peuples fait leur infortune
lundi 4 février 2008
Déchirer le voile: vers la modernité ou vers le fascisme ?
vendredi 1 février 2008
Elisa di Rivombrosa-La Morte di Fabrizio
La plus belle scène d'amour...
jeudi 31 janvier 2008
L'Homme est orphelin
vendredi 25 janvier 2008
Détresse et palabre des droits de l'Homme
dimanche 20 janvier 2008
Les promesses, toujours des promesses
vendredi 18 janvier 2008
censé/sensé: la bravoure de Sarkozy
dimanche 13 janvier 2008
Aimer la France
Les élections municipales arrivent à grands pas. Si le désintérêt des Français d’origine turque à la politique de leur pays est proverbial, leur hésitation à revendiquer l’affiliation à la patrie française continue de m’exaspérer. Rien ne nous interdit d’aimer la France. A l’inverse, le hadith « L’amour de la patrie relève de la foi » fait figure de socle spirituel à notre engagement réel et sincère aux côtés de nos compatriotes. L’islam accorde une importance significative à l’amour de la patrie.
Il m’est arrivé d’entendre des propos primaires et franchement insensés dans la bouche de personnes qui, nées en France, vivant et travaillant ici, restent perplexes sinon rétives à l’idée de parler de la France, comme de notre patrie. Nous sommes Français. Point. Notre avenir est ici. Personne ne doit se leurrer. Aucun de nous retournera en Turquie. Seuls les liens du cœur seront au plus fidèlement préservés.
La conception française de la nation permet à chacun d’entre nous de se sentir chez lui, avec les siens et de s’investir pleinement et loyalement pour l’ensemble de la communauté. Contrairement à la conception allemande de la nation qui privilégie le sang et la langue, l’approche française donne de l’importance au vouloir vivre ensemble, au désir de mener un bout de l’existence ensemble, librement et sincèrement.
Aimer la France pour ce qu’elle est et non pour ce qu’elle a. Voilà un code de conduite qui s’impose à notre conscience. Certes, il est légitime de s’interroger sur sa politique d’intégration, de dénoncer les torts qu’il nous arrive de subir et de se sentir frustrés dans telle ou telle circonstance mais il est absurde de s’enferrer dans une bouderie apostasiante. C’est un non-sens des plus ineptes. Le rejet de certains doit nous conduire à redoubler d’efforts pour imposer notre réalité, notre existence et finalement notre légitimité.
La France est notre patrie. Nous y sommes nés, nous y vivons quotidiennement, elle nous nourrit, nous abrite, nous accorde les conditions matérielles nécessaires à notre subsistance. L’Imam Ali a dit : « Aucun pays n’est pour toi meilleur qu’un autre ; le meilleur pays pour toi est celui qui t’accueille ». Se désintéresser du sort de notre patrie, c’est se renier, c’est démissionner et finalement trahir. A bon entendeur, salut !